
Edgar is a conferencier
Un métier
Ma carrière de sportif de haut niveau et mes expériences dans le monde de l’entreprise m’ont conduit à me reconvertir dans le consulting en 2001. Depuis 2007, j’ai fait de la conférence mon cœur de métier et mon métier de cœur.
50 à 60 fois par an, je parle de motivation à des publics d’entreprise qui veulent pérenniser leurs performances, repartir en conquête, conduire le changement, célébrer leurs succès...
Beaucoup plus que « raconter ma vie ».
L’objectif est de servir mon auditoire, de l’aider à se projeter au moyen d’anecdotes, de métaphores, de convictions, en lui transmettant une grille de lecture pour mieux comprendre son propre parcours.
J’ai compris peu à peu que l’activité de conférencier était un métier à part entière. Je me suis formé, j’ai beaucoup appris avec des grands conférenciers français, canadiens et américains. Je rajoute une touche de théâtre, d’improvisation, d’émotion, pour enrichir mon style et tendre vers ce que j’aime. Je dis en conférence que «le plaisir fait le résultat» (et non l’inverse !), et j’éprouve un réel plaisir à exercer ce métier !
Une philosophie
Je cherche à faire passer à mes auditeurs une idée fondamentale : ils disposent en eux-mêmes de tous les outils nécessaires pour réussir ce qu’ils veulent entreprendre.
C’est une excellente nouvelle, car rien ne les empêche finalement de mettre en œuvre leurs projets et leurs ambitions : il n’est ni trop tôt, ni trop tard, c’est la façon dont ils focalisent leur énergie sur leur cible qui fera la différence.
C’est aussi une prise de conscience pour ceux qui « s’empêchent de réussir », ou renoncent en invoquant la conjoncture, la concurrence, le manque de chance ou de moyens comme autant de prétextes pour retarder le moment de retrousser les manches.
La réussite n’est pas une affaire de moyens.
Et si on commençait par vraiment exploiter ce qu’on a, plutôt que de se plaindre de ce qui nous manque ?
Je développe cette idée de manière pragmatique en mettant en perspective ce que j’ai fait pour réussir en tant que skieur, avec les atouts dont je disposais à l’époque. La conclusion qui en ressort est simple : pour réussir, commençons par identifier ce qui nous empêche de prendre des décisions et d’avancer. Et arrêtons de croire que nous n’avons pas les moyens nécessaires pour nous lancer ! La réussite est une question de désir, pas de moyens.
Une expérience unique
Au cours de mes huit années en équipe de France, de 18 à 25 ans, j’ai remporté la moitié des compétitions auxquelles j’ai pris part et je suis monté sur le podium dans 70% des cas.
J’ai remporté le titre de champion du monde à trois reprises pour trois participations. Je me suis aligné trois fois dans les compétitions olympiques et j’en ai rapporté trois médailles, dont l’Or en 1992 à Albertville.
Ma carrière sportive m’a également permis d’appliquer, de manière tout à fait intuitive, les lois de la performance et de la motivation. Ce n’est que plus tard, en me formant aux métiers de coach et de consultant en management des ressources humaines, que j’ai découvert ces lois et mis en perspective mes fonctionnements de l’époque.
Au menu : vécu, apports théoriques, anecdotes…
J’ai compris comment j’avais pu me libérer d’une pression parfois énorme ; pourquoi j’avais perdu l’envie de « faire le métier » après mon titre olympique ; ou comment j’avais trouvé les ressources pour repartir après une blessure.
J’ai revu avec un autre œil des moments-clés de ma carrière : échanges avec mes parents, avec mon entraîneur Nano Pourtier, avec certains de mes rivaux de l’époque, juste avant le départ…
C’est cette combinaison d’expériences, d’apports théoriques, d’anecdotes que je vous propose de découvrir en conférence : elle peut inspirer le dirigeant d’entreprise, le manager, le technicien de terrain, l’équipe qui connaît ses premiers succès et celle qui se cherche encore.
Un ton
Edgar Grospiron, skieur de bosses, était connu pour sa personnalité décontractée, sa spontanéité et ses déclarations sans complexe « je serai champion olympique », trois ans avant les Jeux d’Albertville.
Edgar Grospiron, quand il nous parle de motivation, n’a pas vraiment changé de personnage. Il parle de choses sérieuses (la motivation, l’entreprise, la réussite et ses enjeux) sans jamais se prendre au sérieux.
Ses conférences associent la simplicité, la franchise et l’humour. Edgar n’hésite pas à emprunter au café-théâtre pour raconter avec talent son entretien avec la conseillère principale d’éducation de son collège, l’extrême tension d’une finale de championnat du monde ou l’accueil réservé des ténors de l’équipe de France au « petit jeune » de 18 ans. Il fait partager l’émotion de sa montée sur le podium des Jeux Olympiques, au son de la Marseillaise.
Poser les bonnes questions
Mais aucun de ces récits de tranches de vie n’arrive par hasard. Edgar veille à en tirer les enseignements pour mettre en lumière des clés de la motivation, faire avancer la réflexion et y associer ses auditeurs : « et dans votre entreprise, comment ça se passe ? Prenez-vous du plaisir dans votre activité quotidienne ? Si vous aviez plus de plaisir, auriez-vous plus de résultats ? Qu’est ce qui vous empêche d’avoir plus de plaisir ? »
Des interrogations justes et opportunes, qui ne deviennent jamais insistantes ni dérangeantes : elles réveillent en chacun le moteur de la motivation et suggèrent des pistes d’action.
